En un coup d'œil
| Critère | Calendly | Cal.com |
|---|---|---|
| Offre gratuite | « Toujours gratuit » : un seul type d'événement, un agenda connecté | « Free forever » : un utilisateur, types d'événements et agendas illimités |
| Premier palier payant (au 1er octobre 2026) | Standard : 10 $ par licence et par mois en facturation annuelle, 12 $ en mensuel ; HT ou TTC non précisé | Teams : 12 $ par utilisateur et par mois, facturé à l'année ; HT ou TTC non précisé |
| Agendas connectables | Google Calendar, Office 365 ou Outlook.com, Exchange ; jusqu'à six par utilisateur sur les offres payantes | Google Calendar, Outlook, Apple Calendar, Zoho Calendar et d'autres |
| Paiement à la réservation (Stripe, PayPal) | À partir de l'offre Standard | Dès l'offre gratuite |
| Code source et auto-hébergement | Service en ligne hébergé par Calendly | Code de Cal.com fermé depuis avril 2026 ; édition communautaire Cal.diy sous licence MIT, à héberger soi-même |
| Hébergement des données (déclaré par l'éditeur) | Centres de données aux États-Unis (Google Cloud, AWS) ; clauses contractuelles types pour les données venues de l'EEE | Traitement aux États-Unis ; résidence des données dans l'UE à demander par e-mail, hébergement UE affiché pour les offres Organizations et Enterprise ; Cal.eu, la version européenne, ferme le 1er novembre 2026 |
| Français | Site en français ; page de réservation et notifications traduisibles en français | Langue réglable dans le compte ; traduction automatique des descriptions d'événements, dont le français |
| Prise de rendez-vous par un agent vocal Alyas | Non, Alyas ne se connecte pas à Calendly | Oui, une fois Cal.com connecté à Alyas |
Version gratuite : la limite n'est pas au même endroit
Au 1er octobre 2026, la page tarifs de Calendly présente une offre Free « pour un usage personnel » : un seul type d'événement, un seul agenda connecté, la personnalisation des disponibilités et de la page de réservation, les extensions de navigateur. Les types d'événements illimités, la connexion de plusieurs agendas, les rappels automatisés et l'encaissement via Stripe ou PayPal commencent avec l'offre Standard. Le gratuit convient donc à qui propose un seul format de rendez-vous, par exemple un premier échange de trente minutes.
Cal.com place la limite ailleurs : son offre gratuite est limitée à un utilisateur, mais celui-ci dispose de types d'événements et d'agendas illimités, de notifications par e-mail et SMS, de l'encaissement via Stripe et PayPal et d'une importation en un clic des événements Calendly. Un indépendant qui vend plusieurs prestations y trouvera plus de marge sans payer ; dès que plusieurs personnes doivent partager des disponibilités, il faut passer à une offre d'équipe.
D'autres options gratuites existent. Google Agenda permet, avec un compte Google personnel, de créer une page de réservation unique grâce à ses plannings de rendez-vous. zcal met en avant une offre « Free Forever » avec liens d'invitation illimités et synchronisation d'agenda. TidyCal propose un plan gratuit ainsi qu'une licence à vie affichée à 29 $ au 1er octobre 2026, vendue sur AppSumo.
Ce que coûtent les offres payantes au 1er octobre 2026
Chez Calendly, la page tarifs en français affiche ses prix en dollars, par licence et par mois : Standard à 10 $ en facturation annuelle ou 12 $ en mensuel, Teams à 16 $ en annuel ou 20 $ en mensuel. La page prévoit aussi une grille en euros aux mêmes montants (10 € et 12 € pour Standard, 16 € et 20 € pour Teams). Enterprise commence à 15 000 $ par an, à partir de 50 licences, et n'est disponible qu'en dollars. Une licence n'est nécessaire que pour ceux qui connectent un agenda et reçoivent des rendez-vous ; vos clients n'en ont pas besoin. Aucune mention HT ou TTC n'accompagne ces prix.
Chez Cal.com, la page tarifs affiche les prix en dollars, par utilisateur et par mois, en facturation annuelle : Teams à 12 $, Organizations à 28 $, chacune avec un essai gratuit de 14 jours ; Enterprise est sur devis et facturé à l'année. La page ne donne pas de tarif mensuel sans engagement annuel et ne précise pas HT ou TTC. Teams ajoute notamment la disponibilité partagée, la répartition des réservations entre collègues, les formulaires d'orientation et la suppression de la marque Cal.com.
Pour une personne seule qui veut plusieurs types de rendez-vous, Cal.com reste gratuit là où Calendly demande l'offre Standard. Pour une équipe, la comparaison se fait au cas par cas : nombre de personnes, besoin d'un paiement mensuel ou annuel, fonctions d'équipe réellement utilisées. Vérifiez les montants le jour de la souscription, ils peuvent évoluer.
Open source et données : ce qui a changé chez Cal.com
Le 14 avril 2026, Cal.com a annoncé sur son blog passer en code fermé, en invoquant la sécurité face aux outils d'IA capables de rechercher des failles dans un code public. Le dépôt GitHub calcom/cal.com redirige désormais vers calcom/cal.diy : Cal.diy est une édition communautaire sous licence MIT, à installer sur ses propres serveurs. Elle conserve le moteur de planification et la bibliothèque d'applications, mais pas les équipes, les organisations, les workflows, les formulaires d'orientation ni le SSO. Son README la recommande strictement pour un usage personnel, hors production, et renvoie les usages commerciaux vers Cal.com hébergé ou vers un accès entreprise sur site via l'équipe commerciale.
Sur l'hébergement, chaque éditeur déclare ses propres choix. Calendly indique stocker les données des utilisateurs et des invités dans des centres de données situés aux États-Unis, gérés par Google Cloud et AWS, et s'appuyer sur les clauses contractuelles types de son accord de traitement des données pour les données venues de l'Espace économique européen. La politique de confidentialité de Cal.com, en vigueur depuis le 20 août 2026, précise que l'entreprise est américaine, que les données sont traitées aux États-Unis, et qu'une résidence des données dans l'UE se demande par e-mail. Sa page tarifs mentionne le choix d'un hébergement aux États-Unis ou dans l'UE pour les seules offres Organizations et Enterprise, mais Cal.com a annoncé la fermeture de Cal.eu, sa plateforme hébergée en Europe, au 1er novembre 2026, sauf prolongation prévue au contrat des clients Enterprise.
Côté conformité, la page dédiée de Cal.com revendique la certification ISO 27001, un audit SOC 2 Type II renouvelé chaque année et la conformité au RGPD ; les rapports d'audit se consultent sur son centre de confiance après acceptation d'un accord de confidentialité. Calendly cite les normes de ses hébergeurs, dont ISO 27001 et SOC 2. Si l'hébergement en Europe est une exigence pour vous, posez la question par écrit à l'éditeur avant de vous engager.
Quand le client appelle au lieu de cliquer
Un lien de réservation ne sert qu'aux clients qui l'ouvrent. Celui qui compose votre numéro pendant que vous êtes occupé tombe généralement sur la messagerie, et la page Calendly ou Cal.com n'y change rien. Pour que ce client obtienne aussi un créneau, il faut quelqu'un, ou quelque chose, qui décroche et inscrive le rendez-vous dans le même agenda que la page en ligne.
C'est le rôle d'un agent vocal IA, à condition qu'il soit connecté à l'agenda. Alyas se connecte à Cal.com et à Google Calendar ; il ne se connecte pas à Calendly. Avec Cal.com, l'agent propose au téléphone les créneaux de votre agenda et y inscrit le rendez-vous. Si vous restez sur Calendly, Google Calendar pourrait servir de passerelle : Calendly vérifie les conflits dans les agendas connectés que vous lui demandez de consulter, et Alyas inscrit ses rendez-vous dans un Google Calendar une fois celui-ci connecté à Alyas. Un rendez-vous pris par Alyas dans un Google Calendar que Calendly consulte pour ses conflits ne devrait donc plus être proposé comme libre sur votre page Calendly ; testez ce fonctionnement avant de vous y fier.
Cal.com propose de son côté Cal.ai, des appels passés par un agent IA et déclenchés par ses workflows, par exemple après un formulaire, après une absence ou avant une réunion, facturés 0,29 $ la minute selon sa page au 1er octobre 2026, avec des crédits inclus dans les offres Teams et Organizations. Alyas, lui, est conçu pour décrocher les appels entrants, 24 h/24 : il annonce qu'il est une IA et que l'appel est enregistré, renseigne à partir de votre site, d'un texte ou d'un PDF, note les coordonnées, transfère vers votre numéro si l'appelant le demande et vous transmet transcription et résumé, hébergés dans l'UE. Il n'envoie pas de SMS et n'encaisse pas de paiement.
Notre verdict
Calendly convient à qui veut pouvoir payer au mois, avec une grille de prix également prévue en euros ; son gratuit suffit pour un seul format de rendez-vous. Cal.com convient à l'indépendant qui veut, sans payer, plusieurs types de rendez-vous, plusieurs agendas et l'encaissement en ligne, ou à l'équipe prête à s'engager à l'année ; pour l'héberger soi-même gratuitement, il faut désormais passer par Cal.diy, recommandé pour un usage personnel hors production. Si une partie de vos clients préfère téléphoner, Cal.com ou Google Calendar permettent à Alyas de prendre leurs rendez-vous dans le même agenda.
Questions fréquentes
Calendly est-il vraiment gratuit ?
Oui, avec des limites. Au 1er octobre 2026, l'offre Free de Calendly est présentée comme « Toujours gratuit » et destinée à un usage personnel : un seul type d'événement et un seul agenda connecté. Plusieurs types de rendez-vous, plusieurs agendas, les rappels automatisés ou l'encaissement en ligne demandent l'offre Standard, affichée à 10 $ par licence et par mois en facturation annuelle, ou 12 $ en mensuel.
Cal.com est-il toujours open source ?
Plus pour son service principal. Cal.com a annoncé en avril 2026 passer en code fermé ; son dépôt public est devenu Cal.diy, une édition communautaire sous licence MIT à héberger soi-même, sans fonctions d'équipe ni workflows, et recommandée pour un usage personnel hors production. Pour un usage professionnel, l'éditeur oriente vers Cal.com hébergé ou vers un accès entreprise sur site.
Alyas peut-il prendre des rendez-vous dans Calendly ?
Non. Alyas se connecte à Cal.com et à Google Calendar, pas à Calendly. Si vous utilisez Calendly avec un Google Calendar et que vous connectez aussi ce Google Calendar à Alyas, Alyas peut y inscrire les rendez-vous téléphoniques ; si Calendly est réglé pour vérifier les conflits dans cet agenda, il devrait en tenir compte et ne plus proposer ces créneaux. Testez-le avant de vous y fier.
Sources
- Calendly : tarifs (version française)
- Calendly Help : connecter son agenda à Calendly
- Calendly Help : stockage des données et transferts internationaux
- Calendly Help : langue des types d'événements
- Cal.com : tarifs
- Cal.com : conformité (ISO 27001, SOC 2 Type II, RGPD)
- Cal.com : centre de confiance (certificats et rapports d'audit)
- Cal.com : politique de confidentialité
- Cal.com : annonce du passage en code fermé (14 avril 2026)
- Cal.com : changements techniques et Cal.diy (15 avril 2026)
- Dépôt GitHub calcom/cal.com, redirigé vers calcom/cal.diy (README et licence)
- Cal.com : migration de Cal.eu vers Cal.com (30 juillet 2026)
- Cal.com : version 4.8 (traduction des descriptions d'événements)
- Cal.com : paramètres du compte
- Cal.com : Cal.ai
- Cal.com Help : qu'est-ce que Cal.ai ?
- Aide Google Agenda : comparer les fonctionnalités premium des plannings de rendez-vous
- zcal Help : offre Free Forever
- TidyCal : tarifs
